Voila, je me permet de créér une petite rubrique, sur un des auteurs que j'apprécie [peut-être ne serez vous pas du même avis], mais ça permettra d'en discuter un peu ^^.
Donc vous connaissez surement ses oeuvres par le biais des films qui sont tirés de ses romans, tels que American Psycho, Les Lois de l'Attraction ou encore Moins que Zéro. Donc je vais mettre les résumés de ses magnifiques écrits

. Désolé ça sera un peu long.
Moins que zéro: 'Moins que zéro' n'a rien d'un manifeste. C'est un roman de Los Angeles, ville dure, ville sans âme. 'On peut disparaître ici sans même s'en apercevoir', écrit Bret Easton Ellis. L'auteur ne cherche d'ailleurs pas à nous dire autre chose que ce vide, ce sentiment d'une existence privée de sens. Pour autant, son récit ne tourne pas en rond. Il y a, au contraire, chez Bret Easton Ellis une extraordinaire puissance de la narration. Il nous ébranle ce petit jeune homme. Ses références, il ne faut pas aller les chercher en littérature mais plutôt du côté du rock, ce reflet clinquant de notre époque. A l'image de cette musique, Ellis est spontané, violent et son expression dépouillée. Le roman des années 80 est né. Ouf ! il était temps.
Les Lois de l'Attraction: Au Camden College, l'essentiel de la vie des étudiants ne se déroule pas pendant les cours. Dans cet univers de fêtes et de débauche, Sean Bateman n'a pas usurpé sa réputation de tombeur. Une bonne partie des jeunes filles du campus peuvent en témoigner personnellement. Paul Denton, lui, affiche au grand jour son homosexualité, mais il a du mal à se trouver des partenaires. Lauren Hynde, pour sa part, est sublime. Elle n'en abuse pas encore. Elle est trop occupée à chercher sa place dans ce monde libertaire qui obéit tout entier aux lois de l'attraction...
American Psycho: Patrick Bateman, 26 ans, flamboyant golden-boy de Wall Street, fréquente les endroits où il faut se montrer, sniffe quotidiennement sa ligne de coke, et surtout ne se pose aucune question. Parfait yuppie des années quatre-vingt, le jour, il consomme. Mais la nuit, métamorphosé en serial killer, il tue, viole, égorge, tronçonne, décapite. Portrait lucide et froid d'une Amérique autosatisfaite où l'argent, la corruption et la violence règnent en maîtres, 'American Psycho', qui fit scandale lors de sa parution aux Etats-Unis, est aujourd'hui un best-seller mondial.
Zombies: Violence, drogue et sexe : l'univers exacerbé de Bret Easton Ellis dénonce la perte des valeurs sentimentales qui fait de nous des zombies. Peinture des années 80 dans la bonne société de Los Angeles, 'Zombies' annonce une fin de siècle déjantée qui verrait les sentiments humains déserter la planète. Portrait d'une génération qui ne peut même plus être perdue (il faudrait déjà qu'elle se trouve) , le roman s'attache à suivre des personnages plus ou moins liés à un groupe d'amis étudiants. L'université et le surf en toile de fond, la musique très commerciale comme rythme sonore et des chapelets de marques de fringues, montres, lunettes de soleil, voitures, etc. balisent cet univers désincarné.
Glamorama: Après le yuppie sanguinaire d''American Psycho', les ados névrosés de 'Moins que Zéro' et 'Les Lois de l'attraction', Bret Easton Ellis présente Victor Ward, l'homme qui monte dans les milieux branchés de New York. Jeune mannequin chargé de lancer la nouvelle boîte de nuit à la mode, il côtoie toutes les célébrités de la couture et du cinéma avant de plonger dans une sordide histoire de terrorisme. Naomi Campbell, Calvin Klein, Pedro Almodovar, Bruce Willis, Kate Moss, Johnny Depp et tous les obsédés de l'objectif défilent. Dans le désordre, ce petit monde joyeux tape de la coke, se bourre de vodka et de calmants, s'envoie en l'air dans tous les sens, part en cure de désintoxication, porte du Donna Karan ou du Gucci et s'observe derrière d'incontournables verres fumés.
Lunar Park: Bret Easton Ellis, auteur à la réputation sulfureuse, décide avec ce roman d'incarner lui-même un homme marié, père de famille, vivant dans une immense propriété du comté de Midland. Il y décrit une vie bourgeoise partagée entre le centre commercial le samedi après-midi, les séances chez une thérapeute pour couples et les dîners entre voisins. Un revirement comique qui se transforme en cauchemar.